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Le blog

17 mai 2017

Mesurer l’efficience de la formation pour sa coopérative

En matière de formation, l’entreprise et le formateur cherchent (presque) toujours à savoir si l’apprenant est satisfait. Souvent ils évaluent les compétences acquises, parfois leur mise en pratique. Mais ils mesurent rarement dans le temps les résultats induits. Pourtant, si elle est reliée au projet d’entreprise, la formation est un pôle créateur de valeurs à part entière. Dans ces conditions, la coopérative n’a-t-elle pas intérêt à mesurer la profitabilité, l’efficience des ressources allouées à la formation ? C’est ce que préconise Floriane Marcuccini, consultante chez Winelia, un cabinet spécialisé en ingénierie pédagogique et formation.

 

Que gagne la coopérative à développer l’évaluation de ses formations ?

Toute structure qui envoie en formation ses salariés ou ses adhérents, ou bien organise ses formations en interne doit penser et mettre en place un système d’évaluation et de suivi – à court, moyen et long termes – qui lui permette de mesurer, d’ajuster et de rendre plus efficace son plan de formation, au regard de ses objectifs stratégiques. Car tout part du projet d’entreprise dans lequel le plan de formation s’inscrit !

 

Comment se pratique de façon courante l’évaluation des formations ?

A l’issue d’une formation, « à chaud », deux niveaux évaluations* sont généralement réalisés par le formateur. Le premier, qui est le plus simple et donc mis en œuvre de manière quasi systématique, c’est l’évaluation de satisfaction. Comme son nom l’indique, on va s’attacher à recueillir le niveau de satisfaction des apprenants sur différents critères tels que le contenu, le formateur, les supports, l’organisation, etc. L’objectif est d’améliorer non seulement la formation mais également les conditions dans lesquelles celle-ci est dispensée. Le deuxième niveau d’évaluation porte sur les connaissances et les compétences acquises au cours de la formation. Le formateur va les évaluer à travers un test sous forme de quizz par exemple, d’une mise en situation ou encore d’un document à élaborer. L’objectif est de mesurer le niveau des apprenants à l’issue de la formation. Inutile de préciser que ces deux évaluations n’ont d’intérêt que si les résultats sont analysés et exploités…

Mesurer la satisfaction et les compétences acquises ne suffit pas ?

On distingue encore trois niveaux d’évaluation, certes un peu plus complexes, mais aussi plus pertinents pour progresser vers une meilleure efficience des formations. Tout d’abord il faudrait systématiquement chercher à mesurer, un à trois mois après la formation, ce que l’apprenant à fait de cette formation, comment il a mis en pratique ses acquis. Pour cela, il est indispensable de réfléchir, en amont, à ce que la coopérative veut pouvoir mesurer sur le terrain. Prenons un exemple simple : une formation sur la fonction d’accueil. Pour évaluer dans le temps sa mise en pratique, on définira des critères mesurables : la personne est-elle souriante, son ton est-il doux, regarde-t-elle son interlocuteur ? On cherchera aussi à mesurer si cela a du sens pour la personne, si elle est en capacité d’expliquer l’intérêt de la démarche elle-même.

Peut-on mesurer la rentabilité d’une formation ?

Oui, en cherchant à mesurer, sur une période de six mois minimum, les résultats opérationnels, l’impact pour l’entreprise. Par exemple, est-ce que le taux de panne des machines a diminué ? Au regard des objectifs visés, il faut donc mettre en place les indicateurs pertinents, quantitatifs (taux de rebus, taux de transformation devis/contrat, etc.) et qualitatifs (taux de satisfaction client, nombre d’accidents du travail, etc.). Le stade d’évaluation le plus abouti consiste ensuite à rapprocher ces résultats des ressources engagées, afin de mesurer « le retour sur investissement ». Et au fond, quoi de plus normal que de s’interroger sur ce que rapportent les budgets et ressources allouées à la formation ?

Cela suppose de repenser, voire d’étendre la mission du responsable formation ?

Je crois en effet que le responsable formation doit autant que possible aller au-delà de la collecte des besoins de formation, du choix des prestataires et de l’organisation des formations. Je dirais qu’en amont, il faut être parfaitement « connecté » aux objectifs stratégiques, et en aval, dépasser l’évaluation de la satisfaction et des acquis des apprenants, pour organiser un véritable suivi du plan de formation dans le temps, de sa pertinence pour l’entreprise : définition des critères et indicateurs, interviews, analyse des résultats, préconisations et actions correctives. Cette démarche d’évaluation de la formation et d’élaboration des outils peut être co-construite avec le ou les formateurs, et éventuellement sous-traitée.

*d’après les travaux du chercheur américain Donald Kirkpatrick

 

Retrouvez toute l’actualité de la formation au club des responsables de formation : https://www.solutionsplus.coop/formation/club-formation/

Votre contact : Cécile ANDURU cecile.anduru@www.servicescoopdefrance.coop

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